NOOE est un Organisme Habilité (arrêté ministériel du 17 janvier 2020)
Attestation de Connaissances des Animaux de Compagnie d'Espèces Domestiques
CHIEN et CHAT

ACACED

Domaine : Alimentation

Catégorie d'animaux : chat

Durée : 2 heures 

Plan

I. Constituants alimentaires. Nature et rôles.

 

Un aliment c’est :

-          majoritairement de l’eau

-          et des nutriments parmi lesquels on distingue :

                  les Macro-constituants :les Protéines, les Glucides et les Lipides

                        et les Micro-constituants: les Vitamines;et les Minéraux.     

Les microconstituants sont des nutriments présents en faible quantité par opposition aux marcoconstituants.

           

            1. L’eau.

C’est un constituant essentiel. Chez les animaux, elle irrigue chaque cellule. Elle leur apporte des substances nutritives et les débarrasse des déchets et des toxines. Privé d’eau, un animal ne peut survivre très longtemps.

La quantité moyenne d'eau contenue dans un organisme animal est de 60%.

 

            2. Les protéines

Ce sont de grosses molécules qui entrent dans la fabrication de tous les organes et en particulier des muscles chez les animaux. Les protéines des aliments pour animaux peuvent donc être d’origine animale mais aussi végétale car certains végétaux, comme le soja ou le riz, sont riches en protéines. Elles servent également pour les fonctions spécifiques dans le corps et la cellule comme le mouvement ou l’immunité. Elles sont composées de chaîne d'éléments plus petits appelés acides aminés.

 

            3. Les glucides

Ce sont des sources directes d'énergie ou des structures de stockage d'énergie. Les besoins des animaux en glucides sont plus ou moins importants en fonction de leur régime alimentaire. Par exemple les omnivores ont des besoins glucidiques supérieurs aux carnivores stricts.

           

            4. Les lipides

Ce sont également des structures de stockage de l'énergie. Chez les animaux, les réserves de lipides sont situées sous la peau, sous forme de tissu adipeux, mais également autour des organes ou dans le foie. Autrement appelés « graisses », les lipides sont mobilisés, brûlés lorsque l'animal a besoin de beaucoup d'énergie ou ne peut en recevoir suffisamment : en hiver, quand il fait froid, au cours de l’hibernation, de la gestation ou encore de la lactation par exemple.

           

            5. Les vitamines

Ce sont des éléments indispensables à l'organisme mais ne peuvent pas être fabriquées en grande quantité par celui-ci. Elles sont souvent apportées par l'alimentation. Elles interviennent dans les synthèses de l'organisme ou dans la protection de certains organes comme la peau.

           

 

            6. Les minéraux

Tout comme les vitamines, sont indispensables en petite quantité et. Ils sont apportés par l'eau et la nourriture.

Ils servent :

- pour le fonctionnement de certaines enzymes*.*Les enzymes ayant pour mission d'accélérer des millions de fois les réactions chimiques dans les organismes vivants. Il existe un grand nombre d'enzymes spécifiques qui jouent un rôle important dans les processus physiologiques comme la digestion, la conduction nerveuse ou encore la synthèse d'hormones.

- ils servent aussi au maintien de l'équilibre osmotique* des cellules. En effet, la membrane des cellules est semi perméable. Si les concentrations en minéraux sont différentes à l’intérieur et à l’extérieur de la cellule, des échanges d’eau et d’ions (c'est-à-dire de minéraux) vont avoir lieu jusqu’à aboutir à un équilibre. Ainsi, les concentrations seront  identiques dans et hors de la cellule.

- enfin, ils peuvent être un élément essentiel de la constitution de certains organes comme les os et le cartilage.

 

II.    Notion de besoin alimentaire. Evolution.

 

Chaque espèce a des besoins alimentaires spécifiques. Ils s'expriment en besoin hydriques, caloriques, protéiques, glucidiques et lipdiques. Il en va de même pour tous les microélements.

Mais, de plus, au sein de chaque espèce, ces besoins varient en fonction d'autres paramètres :

-        l'âge (les besoins protéiques sont plus fort car le besoin d'éléments constitutifs est maximal)

-        le stade physiologique (en période de lactation, le besoin énergétique est très fort)

-        l'état pathologique (certaines maladies modifient les besoins)


III. Composition alimentaire.

 

Les aliments contiennent :

- des matières premières d’origine animale fraîches, congelées ou déshydratées,

- des matières premières d’origine végétale,

- des matières minérales,

- et des additifs.          

Ces derniers, dont la liste autorisée est strictement définie, ont en réalité des rôles majeurs et peuvent appartenir à 4 familles :

 

1.      des additifs nutritionnels

dont font partie les vitamines, les acides aminés, certains acides gras, les oligo- éléments sources notamment de cuivre, zinc, manganèse. Ces nutriments sont présents dans les ingrédients naturels mais leur apport dans l’aliment préparé n’est pas toujours suffisant pour satisfaire les besoins de l’animal à nourrir. C’est pourquoi, la quantité manquante est ajoutée sous forme d’additifs.

2.      des additifs sensoriels

dont font partie les colorants, certains produits aromatisants, les exhausteurs de goût comme le glutamate. Ils permettent de distinguer les différentes croquettes d’un mélange, de particulariser un aliment ou d’en uniformiser l’aspect c’est-à-dire la couleur, l’odeur, ou encore le goût.

3.      des additifs technologiques

qui facilitent la fabrication des aliments ou améliorent leur conservation.

Parmi eux, les antioxygènes ralentissent le rancissement. Les conservateurs quant à eux évitent le développement des microorganismes comme les moisissures ou les salmonelles, en limitant la disponibilité de l’humidité. Les correcteurs d’acidité sont utilisés pour modifier l’acidité ou l’alcalinité et la maintenir à un niveau donné. Un mauvais contrôle du pH du produit peut entraîner le développement de bactéries indésirables susceptibles de présenter un risque pour la santé. Ces substances stabilisent l’aliment, qui ainsi reste sain et préserve ses qualités nutritionnelles et organoleptiques tout au long de sa durée de conservation.

Des liants, épaississants, émulsifiants, gélifiants peuvent être nécessaires dans les aliments humides pour stabiliser leur consistance et leur composition.

4.      des additifs zootechniques

qui regroupent les substances qui ont un intérêt pour le bien être de l’animal, l’efficacité de son système digestif ou pour l’environnement. Parmi elles, certaines préparations enzymatiques renforcent la digestibilité de l’aliment, d’autres comme certains ferments ou probiotiques ont un effet bénéfique sur la flore intestinale. Font partie également de cette catégorie des substances à effet positif sur l’environnement, comme certains extraits de plantes qui interviennent sur la fermentation des déjections.

 

La qualité des matières premières utilisées pour la fabrication de l'aliment va conditionner la qualité de l'aliment. Ainsi, de façon très simple, plus les protéines sont de bonne qualité, plus elles vont être assimilées par le chat, plus il va en profiter, et plus les selles seront moulées et solides.

 

Lorsque les matières premières sont de médiocre qualité, elles sont très mal assimilées et les selles sont émises en grande quantité et à tendance molle.

 

Généralement, la qualité du poil est aussi un bon indicateur de la qualité des aliments ingérés par les chats.

 

IV. Régime alimentaire carnivore.

            Ils entraînent des spécificités digestives et des besoins très spécifiques qui doivent être absolument respectés pour éviter que l'animal ne souffre de carence et ne soit malade.

            Une alimentation est dit équilibrée si elle apporte en proportions suffisantes tous les nutriments essentiels c'est-à-dire nécessaires à la croissance et à la survie de l’animal: protéines, glucides, lipides, minéraux et vitamines.

Par exemple, le chat a besoin de 42 nutriments essentiels, 2 de plus que le chien : la taurine et l'acide arachidonique.

 

La spécialisation des différentes espèces à une source de nourriture donnée entraîne également l'évolution de diverses structures anatomiques (au niveau de la bouche, dent, estomac, longueur de l'intestin, griffes, ...)

Par exemple, un omnivore a des molaires aplaties pour bien mâcher la nourriture alors qu’un carnivore possède des molaires ainsi que des canines pointues très développées pour déchirer la viande.

Les carnivores possèdent un estomac volumineux et un intestin court. Ils mangent 1 à 2 fois par jour. L’essentiel de l'énergie est fournie par les protéines d'origine animale (Viande, poisson, insectes…) et les matières grasses.

Ils sont incapables de synthétiser certains acides aminés qui doivent être apportés par la nourriture.

Ils digèrent mal une partie des fibres et les glucides ne sont pas nécessaires en grande quantité.


V. Origines des aliments utilisés dans l’alimentation des animaux de compagnie :

 

Il est nécessaire de rappeler qu’aucun animal n’est élevé dans le monde pour être destiné à l’Industrie des animaux de compagnie. Ils le sont uniquement pour alimenter l’Homme.

Les matières d’origine animale sont rendues disponibles:

- du fait de nos propres coutumes alimentaires et de leur évolution. L’alimentation humaine consomme par exemple de moins en moins d’abats (foie, rognon, estomac) et certains ne sont pratiquement plus consommés depuis des décennies (mamelle, poumon). Ces matières sont disponibles et utilisées dans les formules de nos produits pour animaux.

- Notre mode de consommation a aussi de l’influence. Les américains sont les plus gros producteurs et consommateurs de volailles au monde mais n’achètent et ne mangent que de la volaille désossée. Certaines parties de la volaille, résultant de la découpe (carcasses), ou impossibles, ou trop coûteuses pour être désossées en raison du coût de la main d’œuvre (cous, bas de cuisse) sont donc disponibles.

- Enfin un déséquilibre momentané entre offre et demande de l’alimentation humaine, peut générer des surplus. L’estomac de porc est un composant essentiel de la recette de l’andouillette, principalement consommée en barbecue. Cette matière sera donc peu disponible pour notre Industrie des aliments pour animaux de compagnie l’été, mais disponible l’hiver.

 

Quel que soit l’état physique de la matière - fraîche, congelée, déshydratée -, les règlementations européennes et françaises imposent que :

- toutes les matières d’origine animale soient issues d’animaux sains abattus en abattoirs placés sous le contrôle de vétérinaires officiels.

- ces matières ne puissent strictement provenir que d’animaux sains déclarés propres à l’alimentation humaine, après inspection vétérinaire post-mortem.

Il ne peut donc en aucun cas être utilisées de matières issues d’animaux morts d’accident ou de maladie, ou de matières dites “à risque spécifié” dans le cadre des mesures d’éradication de l’ESB ou encéphalopathie spongiforme bovine, la totalité de ces matières, considérée “à haut risque” étant détruite par incinération.

 

 

VI. Types d'aliments destinés aux chats.


1.      Abreuvement.

 

Les chats doivent avoir de l'eau à disposition en permanence. La quantité d'eau absorbée par jour est de l'ordre de 50 à 75 ml d'eau par kilo de poids par jour.

Cela peut varier selon la race, le comportement, l'état physiologique, les conditions climatiques et l'état pathologique du chat. Et surtout en fonction de l’aliment distribué et de son taux d’humidité (alimentation sèche croquettes versus alimentation humide boîtes/sachets). Un chat qui a une alimentation humide boit peu mais il ingère souvent plus d'eau au final car leurs aliments en  contiennent déjà une grande proportion..


2.      Ration ménagère

 

Il s'agit d'utiliser des aliments frais (qui peuvent être des reliefs de repas) pour composer une ration équilibrée pour les chatss.

Il convient d'apporter la quantité nécessaire et suffisante d'un côté, mais aussi la juste composition relative de chaque composant.

Le besoin énergétique se calcule simplement avec la formule suivante :

BEE (kcalEM/j) = 60 x PV x k2 x k4 chat entier

BEE (kcalEM/j) = 50 x PV x k2 x k4 chat castré

 

 k2 et k4 sont des constantes qui ajustent le calcul selon les paramètres de variations des besoins : un facteur comportemental et l’état pathologique. Les valeurs de k sont données dans des tables.

 

En pratique on peut fabriquer une ration ménagère équilibrée de 300 kcal avec :

-        120 gr de colin ; 70 gr de riz cuit ; 50 gr de légumes verts ; 12 gr d'huile et un complément minéral et vitaminique.

La distribution de ce tye de ration alimentaire doit se faire de façon extemporanée ou être conservée dans des conditions conformes (au réfrigérateur). La fréquence de distribution de cette ration est de deux à trois fois par jour en règle générale pour des chats adultes.

Elle augmente pour des jeunes chats.

3.      Ration industrielle

1.      sèche

Présentée sous forme de croquettes, les rations industrielles sèches sont composées afin de  permettre une couverture adéquate des besoins du chat.

Les croquettes sont exemptes de toute contamination lors de leur fabrication (méthode à très haute température et taux d'humidité très faible ne permettant pas le développement de microorganismes pathogènes)

Avec l'amélioration des connaissances techniques, les indutriels présentent aujourd'hui des gammes de croquettes très larges destinées à des populations de chats de plus en plus ciblées. On trouve ainsi des croquettes pour jeunes chats ou des croquettes pour chats âgés à comportement plutôt sédentaire.

 

Il est donc toujours opportun de respecter les recommandations des fabricants de croquettes tout en restant très vigilant quant à la qualité des selles, seul véritable témoin simple de la qualité intrinsèque des croquettes.

Les quantités à distribuées dépendent de la quantité de matières sèches présentes dans les croquettes. Deux sacs de marques différentes ne peuvent être comparés qu'à taux de matières sèches identiques. Cela est rarement possible.

Il faut donc se référer strictement aux recommandations figurant sur les emballages.

L'état d'embonpoint du chat est le véritable témoin de la justesse des quantités distribuées.

 

 

La conservation des croquettes doit se faire dans des endroits secs, à l'abri des nuisibles et protégés de toute autre contamination éventuelle.

 

2.      humide

Présentée sous forme de boites ou de sachets, les rations industrielles humides sont composées afin de  permettre une couverture adéquate des besoins du chat.

Les boites sont exemptes de toute contamination lors de leur fabrication (méthode à très haute température et élimination de tout microorganisme pathogène)

Avec l'amélioration des connaissances techniques, les indutriels présentent aujourd'hui des gammes de boites très larges destinées à des populations de chats de plus en plus ciblées. On trouve ainsi des aliments humides adaptés aux préférences des différentes populations de chats : mousses, gelées, terrines etc...

 

Il est donc toujours opportun de respecter les recommandations des fabricants de boites tout en restant très vigilant quant à la qualité des selles, seul véritable témoin simple de la qualité intrinsèque des aliments.

 

La conservation des boites doit se faire dans des endroits réfrigérés (< 3 °C), à l'abri des nuisibles et protégés de toute autre contamination éventuelle.

 

VII. Quelques astuces pour bien lire les étiquettes des aliments.

          

Quelle que soit l'espèce à laquelle est destiné l'aliment, les ingrédients sont toujours classés par ordre de poids décroissant.

A la lecture de cette étiquette d’aliment complet pour lapin on sait que l’aliment contient par ordre décroissant de poids : des légumes, des extraits de protéines végétales, des graines, des fruits et des minéraux.

 

Les étiquettes donnent également la proportion des éléments de la ration en pourcentage. Il est souvent intéressant de regarder cette répartition, c'est l'analyse moyenne de l'aliment. Elle se réfère au taux de matière sèche d’un aliment.

 

Mais il faut aussi éviter les pièges des étiquettes.

 Le premier ingrédient d'un aliment « chat adulte stérilisé» au lapin est le poulet.

Ce n’est pas une erreur d’étiquetage. Même si la principale source de protéines de cet aliment est du poulet, l’appellation « au lapin » est autorisée légalement car il contient 4% de lapin. C’est ce pourcentage qui lui accorde le droit de s’appeler « au lapin ».


VIII. En collectivité se pose le problème d’alimenter tous les animaux correctement.

 

En effet il peut y avoir de la compétitivité à la gamelle chez les chats. Dans ce cas il faut mettre une gamelle par chat.

De plus, on le sait, les animaux sont plus fragiles en collectivité car ils sont soumis à un stress constant.

 

-Quelle que soit l'espèce l'eau doit être distribuée à volonté. Il doit toujours y avoir de l'eau propre et fraîche à disposition en permanence pour les animaux. C’est l’une des premières choses à vérifier en arrivant, et avant de partir, l’eau doit être changée quotidiennement au minimum.  Elle doit être disposée dans un récipient qui évite qu’elle ne soit souillée et adapté à la façon de boire de l'espèce et à sa taille.

Si les animaux n'arrivent pas à boire il faut rapidement changer le récipient.

 

- Ensuite il faut choisir le bon aliment pour chaque animal.

Pour cela, il faut connaître :

-          son régime alimentaire

-          son âge (jeune/adulte). Par exemple on ne peut alimenter correctement un chaton avec un aliment pour chiot ou pour chat adulte.

-          ses besoins minimum en certains éléments critiques

-          La présence d'une maladie est également un facteur déterminant dans le choix de l'aliment.

           

 

            Il faut bien respecter le régime alimentaire de l'élevage d'origine et si un changement est nécessaire il faut effectuer une transition sur 1 à 2 semaines. Quand la transition alimentaire n'est pas respectée le risque de diarrhées est élevé. La diarrhée est particulièrement dangereuse chez les jeunes animaux qui ont peu de réserves et sont plus sensibles à la déshydratation secondaire à une diarrhée importante. Par ailleurs la transition alimentaire permet à l'animal de s'habituer au goût du nouvel aliment et évite les périodes d'anorexie par refus de manger.

 


IX. Conservation des aliments

 

            Les aliments doivent être conservés dans un endroit sec, frais et à l'abri de la lumière, dans des containers fermés hermétiquement. Sur les containers doivent être affichées les étiquettes sur lesquelles sont reportés la Date Limite de Consommation et le N° de lot. Et il faut en plus noter la date d'ouverture.

            Les vitamines ne sont pas toujours stables dans l'aliment. Il vaut mieux acheter un paquet qui sera distribué sur de courtes périodes une fois ouvert.

            Les fruits, légumes, et plus généralement les aliments naturels doivent être conservés au réfrigérateur. Il faut vérifier qu'ils ne sont ni pourris, ni desséchés. On doit retirer les non consommés au bout de 24H pour éviter qu’ils ne pourrissent et ne deviennent source de contamination pour les animaux.


X. Evaluation de l'état d'embonpoint d'un chat.

 

Il existe des critères morphologiques d'appréciation de l'état d'embonpoint d'un chat. Ils sont généralement présentés sous forme de tableaux visuels.

 

Il existe 5 catégories :

Note d'état corporel 1 CHAT TRES MAIGRE : Côtes, colonne vertébrale, os du bassin facilement visibles (poils courts), perte évidente de masse musculaire, pas de graisse palpable sur la cage thoracique

Note d'état corporel 2 CHAT MAIGRE : Côtes, colonne vertébrale, os du bassin visibles, ceinture abdominale (taille) évidente, graisse abdominale minimum

Note d'état corporel 3 CHAT DE ¨POIDS IDEAL : Côtes, colonne vertébrale non visibles mais facilement palpables, ceinture abdominale (taille) évidente, faible quantité de graisse abdominale

Note d’état corporel 4 CHAT PRESENTANT UN EXCES DE POIDS : Côtes, colonne vertébrale palpables avec difficulté, ceinture abdominale absente, distension abdominale évidente

Note d'état corporel 5 CHAT OBESE :  Dépôts adipeux massifs sur le thorax, la colonne vertébrale et dans l’abdomen, distension abdominale massive